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SOPHROLOGIE
CAYCÉDIENNE AU CABINET
Quelques
Témoignages
Sylviane 45 ans, pâtissière
- Je tiens une pâtisserie avec ma sœur Déborah,
mais nous ne nous entendons plus du tout ce qui fait que je
travaille trois jours dans la semaine et Déborah
les trois autres jours. Les 1ères
séances (sophronisation de base et sophronisation de base vivantielle)
m’ont appris à me relaxer instantanément et cela m'a permis assez
rapidement à mieux réagir aux situations stressantes et ne pas arriver
systématiquement au conflit avec Déborah. La 2ème
séance "le déplacement du négatif" où l'on apprend à se débarrasser du
négatif a provoqué chez moi comme une sorte de flash: au début de la
séance j'avais des tensions importantes au niveau du dos et cela me
faisait souffrir. Pendant la séance et surtout après, j'ai compris tous
les bienfaits de la sophrologie car cette douleur due au stress avait
disparu, j'avais réussi à relâcher tout mon corps et aussi à évacuer ce
trop plein de tensions. J'ai pratiqué l’exercice anti-stress à la 6ème
séance, technique que j'ai maintenant, à force de
m'entraîner, parfaitement intégrée dans ma vie
quotidienne.
André 32 ans, comptable – Je n'étais pas du tout sûr de moi, depuis mon
enfance je manquais de confiance et cela ne s'était pas arrangé à l'âge
adulte. Lorsque je passais un entretien d'embauche, je perdais tous mes
moyens et finissais par bégayer. Le travail que j'ai entrepris en
sophrologie m'a permis d'apprendre à mieux me connaître, à me
respecter, j'ai gagné en assurance, j'ai enfin trouvé un job et je sais
me faire respecter et défendre mes idées.
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Emilie 28 ans, pianiste
- Je suis venue à la
sophrologie pour gérer le trac et le stress au
cours des examens, des auditions, des passages sur la scène… Mon
entraînement quotidien en sophrologie, et notamment l’acceptation
progressive, fait partie intégrante de mon entraînement au
piano, j'ai su acquérir une sérénité devant les jurys, une meilleure
concentration et un lâcher-prise lors de mes
interprétations. Maintenant, j'ai enfin décroché un contrat, je
parcours l'Europe en concert, sûre de moi.
Bernard 45 ans, cadre commercial – Depuis 20 ans, je sillonne le monde, je vends
des produits de haute technologie et je suis de plus en plus sujet au
jet lag. J'ai souvent des troubles digestifs, beaucoup de stress, de
fatigue, et surtout de nombreuses insomnies, je n'arrive plus à
récupérer. Avant chaque voyage, je m'entraîne assidûment avec la
technique anti-stress et celle qui me permet de préparer un bon
sommeil, les insomnies se font de plus en plus rares.
Marc 33 ans, ingénieur informaticien
- J'ai un métier passionnant
mais très technique, mon plus grand regret est de ne pas avoir assez de
temps et d’idées pour écrire, ne serait-ce que des petites nouvelles.
Je pratique depuis quelques mois la sophrologie en groupe de Relaxation
Dynamique. Le sophrologue organise des ateliers d’écriture, un thème
nous est donné avant la séance, et avant la fin de la séance, sans
avoir retrouvé notre tonus musculaire nous ouvrons les yeux et nous
écrivons tout ce qui vient sur ce thème. Les résultats sont
stupéfiants, je n'aurai jamais cru écrire tant, je me découvre écrivain.
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Carole, 27 ans - Caissière
- J’ai toujours eu quelques
kilos à perdre et des comportements compulsifs envers la nourriture.
J’ai testé tous les régimes, j’ai perdu du poids, pour mieux le
reprendre. Avec le recul, je constate que la frustration liée aux
aliments interdits m’a conduite systématiquement à l’échec. On se
prive, on tient le coup et au moindre pépin, on craque et on avale
n’importe quoi. S’en suit culpabilité et dégoût de soi. Je me suis
alors décidée à consulter une nutritionniste, qui m’a expliqué les
causes de mon surpoids et établi un programme alimentaire adapté à mes
besoins. Elle m’a suggéré aussi de faire de la sophrologie. Je suis
ouverte aux médecines douces et j’ai voulu essayer, sans grande
conviction. Les bénéfices m’ont étonnée : je n’ai plus eu de fringales,
ni de besoin compulsif et j’ai appris à m’accepter telle que je suis.
J’en suis à ma quinzième séance et j’ai perdu 5 kilos en trois mois. La
nutritionniste y est pour beaucoup mais je reconnais que
l’accompagnement par la sophrologie m’a énormément aidé.
Anne, 37 ans – Avocate – J’ai divorcé il y a deux ans et depuis je me
sens seule. Je me rends compte que j’ai consacré toute ma vie au
travail sans m’occuper du désir de l’autre et surtout sans m’aimer. Je
me suis laissée aspirer par mon job : rythme soutenu, esprit
de compétition…je faisais sans être. Je fais de la sophrologie, j’ai
trouvé une écoute, la possibilité de renforcer ma capacité d’amour,
maintenant je me sens si bien, je sais me consacrer du temps, je suis
prête à trouver un poste moins contraignant et peut-être
aussi, l’amour…
James, 37 ans - Golfeur - Je pratique le golf en amateur depuis 5
ans, cela me permet de laisser de côté tous mes problèmes.
Depuis 2 ans, je me suis tourné vers la compétition, toujours en
amateur, mais je n’étais pas assez préparé psychologiquement, mes
résultats étaient trop irréguliers, pas assez de confiance en moi,
beaucoup de stress et de trac avant la compétition. J’ai fini par avoir
des difficultés à jouer, je régressais. La sophrologie a augmenté ma
concentration tout en restant détendu, maintenant dès le 1er
trou je rentre dans la partie, j’ai retrouvé mon niveau et même
progressé, mes gestes sont plus fluides, je frappe la balle beaucoup
plus loin, mon instinct s’est développé, je ne joue plus mécaniquement,
j’ai plus de plaisir à jouer.
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Yann, 53 ans – Routier - Je fumais depuis l'âge de 17 ans. Durant les
longues attentes aux quais de chargement, j'allumais cigarette sur
cigarette, souvent deux paquets par jour. J'ai arrêté plusieurs fois,
tout seul, même pendant de longues périodes, mais j'ai toujours repris.
Il y a six mois, mon collègue Raymond est décédé d'un cancer du poumon,
cela a été comme un électrochoc, je me devais d'arrêter et cela,
définitivement. J'ai commencé par mettre des patchs, mais j'ai
rapidement craqué et fumé avec les patchs. Ma femme avait entendu
parler de la sophrologie, une aide psychologique m'avait-elle dit!
Depuis, ma motivation n'a cessé d'augmenter, je me sens soutenu, j'ai
arrêté depuis 3 mois, je pense souvent à Raymond.
Agnès, 26 ans -
c'est une amie, mère de deux enfants qui m'a
conseillé la sophrologie. Elle l'a connu seulement à sa 2ème
grossesse et le regrettait car au cours de la 1ère
elle n'était pas du tout dans son corps, ne vivait que peu de
sensations et ne s'autorisait pas à aller à la rencontre de son bébé.
J'ai suivi une douzaine de séances où j'ai vécu des sensations
émouvantes, j'étais dans mon corps et je suis entrée en contact avec ma
fille, j'ai appris à respirer, puis, à vivre à l'aide de
visualisations, des situations comme "après l'accouchement" avec mon
bébé, "avant l'accouchement" pour faire tomber le stress, puis enfin
"pendant l'accouchement" pour gérer la douleur et maîtriser la
respiration. Arielle est venue au monde sans problème, mon mari et moi
l'avions tant attendue.
Marie 72 ans :
Je suis veuve maintenant depuis 3 ans et j’ai eu
beaucoup de mal à faire face à cette disparition, les enfants m’ont
bien soutenu mais je n’arrivais plus à trouver un sens à ma vie,
j’étais de plus en plus désemparée. Ma fille m’a conseillé la
sophrologie en me disant qu’au moins j’aurai une nouvelle activité, je
sortirai de chez moi. Je la pratique en groupe depuis 6 mois,
j’ai rencontré de nouvelles personnes de tout âge et peu à
peu je me suis transformée, les exercices de Relaxation Dynamique 1
m’ont remis dans le présent et dans mon corps trop délaissé, je suis
décidée maintenant à profiter pleinement des années à venir. Nous avons
aussi travaillé sur le passé, ce que je redoutais beaucoup, mais tous
les souvenirs positifs que j’avais avec mon mari m’ont aidé à affronter
le quotidien, ces souvenirs m’ont apaisé. Mon mari est très présent
dans ma vie mais j’ai maintenant une vie sociale et
épanouissante.
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Elsa 38 ans :
atteinte de sclérose en plaques depuis 10 ans, j'ai
rencontré la sophrologie il y a 1 an. Il m'a fallu beaucoup de courage
pour m'entraîner régulièrement mais maintenant je sais beaucoup mieux
faire face à la maladie, l'accepter, je gère plus facilement
la douleur. Je manquais de plus en plus de confiance en moi, je
finissais par rester enfermée chez moi sur mon fauteuil roulant. La
sophrologie m'a rendu cette ouverture au monde que j'avais perdue,
séance après séance, je sais me détendre, bien respirer, je suis enfin
dans le lâcher-prise.
Nathalie 14 ans :
Notre fille était trop agitée pour se concentrer en
classe et elle était souvent triste sans raison apparente. La
sophrologie lui a apporté le calme, un équilibre et de la confiance.
Ses résultats scolaires n'ont pas cessé de s'améliorer, elle qui était
trop introvertie, participe de plus en plus aux activités. Pendant les
séances de groupe, en pratiquant la Relaxation Dynamique, elle a pu
exprimer ses émotions, elle s'accepte maintenant telle qu'elle est,
elle a enfin le sourire.
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